Contexte social – prise de conscience des hommes

53% des hommes ayant rencontré un problème d’érection se disent préoccupés.

Si l’on a longtemps cru que les problèmes qualifiés autrefois d’impuissance étaient la conséquence d’autres dysfonctionnements organiques, on sait aujourd’hui qu’ils doivent être considérés comme les signes précurseurs de maladies cardio-vasculaires ou de diabète.
Mais encore faut-il que les patients acceptent de libérer leur parole et de consulter dès que les premiers troubles érectiles apparaissent, et ce, sans tabou.


Si ces dysfonctionnements érectiles peuvent parfois être dû à un stress ou à une fatigue passagère, leur récurrence doit faire l’objet d’une consultation. Culturellement le chemin à parcourir semble encore long pour permettre à l’homme d’aborder sans complexe ce sujet. D’autant plus que si les traitements proposés sont suffisamment probants et discrets, avec des résultats durables, au-delà de l’anticipation de l’infarctus du myocarde, il est donc possible de rendre aux hommes qui rencontrent ce type de déficience la sérénité en leur virilité, la confiance en soi et éliminer l’anxiété destructrice associée.


On estime aujourd’hui que le dysfonctionnement érectile touche 40% des hommes entre 40 et 50 ans, près de 50% des hommes de 50 ans et plus et 60% au-delà de 60 ans.

Ces chiffres sont en constante augmentation, notamment en raison des facteurs de stress et des troubles cardio-vasculaires qui touchent les hommes de plus en plus jeunes et dans toutes les classes sociales.

A présent, même si très peu d’hommes sont enclins à aborder le sujet des dysfonctionnements érectiles avec leur médecin généraliste ou avec leur urologue, les réponses apportées à ce qui était appelé autrefois de l’impuissance, terme particulièrement castrateur d’un point de vue psychologique, ont largement prouvé leur efficacité.


Il ne faut plus hésiter à en parler….Nous avons maintenant une solution durable.

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